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Le sexe de viol soiree sexe

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L'un des jeunes, un garçon, sombre dans un état comateux. Il va devenir la cible de gestes inexplicables. Il semble que dans un premier temps, des adolescents tentent de le réveiller à l'aide de leur sexe.

Puis le barbouillent de farine, d'ufs, lui coupent des mèches de cheveux et lui dessinent même une croix gammée sur le corps. Mais les ados vont aller plus loin encore.

Ils sont soupçonnés d'avoir essayé de le sodomiser à l'aide de divers objets. Et l'un d'eux l'aurait violé à l'aide d'un sex-toy. Pendant ce temps une jeune fille de 15 ans filme une partie ou la totalité de la scène avec son téléphone portable. C'est cette vidéo qui circule le lundi suivant dans le lycée et c'est en la découvrant que la victime prend conscience de ce qui s'est véritablement passé au cours de la soirée et porte plainte.

Comment des jeunes sans histoires, issus d'un milieu aisé pour certains, inconnus des services de police, ont-ils pu commettre ce viol à l'aide d'un sextoy après avoir tenté de sodomiser leur victime avec différents objets?

Comment une jeune fille de 15 ans a-t-elle pu filmer cette scène à l'aide de son téléphone portable et la diffuser ensuite, probablement sur Internet, et auprès de ses camarades? Pourquoi les barrières de l'interdit sont-elles tombées apparemment si facilement? Pourquoi parmi tous ces jeunes, aucun n'est revenu à la raison au moment des faits?

Hier matin, au lycée Ronsard, où est scolarisée la victime, les mêmes interrogations. Pour l'instant, la jeune victime n'a pas retrouvé son lycée. Violé lors d'une soirée entre ados, une vidéo odieuse tournait de portable en portable. Ce monde devient fou. Discussions du même auteur Opéra de paris: Bref, pour faire court, j'étais dans un café avec une connaissance et suite à l'alcool je lui ai demandé de me reconduire chez moi, sauf que je me suis réveillée chez lui nue et blablabla, pas besoin de dessins J'ai été porté plainte 2 semaines après et lors de ma déposition même si je le savais déjà avant , j'ai eu du mal parce que justement j'avais bu C'est peut-être même la première chose que j'ai dit au policier qui m'a reçue, sa réaction "et alors?

Ben oui, et alors? Tu avais bu et alors, quand on boit, il est écrit en gros, ok, je veux bien, je suis incapable de compter jusque trois mais d'accord, pas de soucis, vas-y, profite et fais-toi plaisir Ensuite la deuxième chose que je lui ai dite les deux gros points pour lesquels j'ai du mal c'est que je l'ai chauffé et même embrassée durant la soirée Sa réaction "Ce que vous vous avez fait n'est pas punissable par la loi, lui ce qu'il a fait oui" enfin plus ou moins hein Tu as couché avec un autre type avant mais tu étais consentante et lui aussi.

Ni l'un ni l'autre n'avait commis un crime. Les deux cons qui t'ont violée? Maintenant, je me rends compte que je te dis ça comme si c'était une si grande évidence pour moi Alors que pas du tout personnellement mais je connais la théorie et je sais ce que ce policier m'a dit lundi passé alors Je sais qu'il a raison!!

Autant en faire profiter les autres Bon courage! Merci à toutes et à tous pour vos réponses. Vraiment, merci d'avoir pris le temps de me lire, de m'écrire afin de m'aider à avancer un peu dans ma vie. Merci aussi de vos témoignages qui m'ont beaucoup touché Pendant longtemps mes souvenirs de cette soirée sont restés vagues, comme si mon cerveau avait préféré occulter la triste réalité. J'ai fini par me persuadé que j'avais imaginé ça, que c'était pas possible, pas venant d'eux, ces mecs que je connaissais quand même depuis quelques années Et ma "meilleure amie" qui ne m'a pas cru lorsque je lui en ai parlé m'a encore plus conforté dans cette idée que mon cerveau m'avait surement joué un tour étant donné mon état cadavérique lié à l'alcool.

Ben oui, après tout, elle les connaissait depuis bien plus longtemps et bien mieux que moi Je n'en ai plus jamais parlé à qui que ce soit depuis Parce que je suis passée pour une menteuse, et après tout, je n'étais même plus sûre de rien. Quant à porter plainte Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils m'auraient tous deux fait passer pour une menteuse, soit en disant que l'alcool m'avait surement fait délirer, ou en disant que j'étais tout à fait consciente et consentante.

Seulement, depuis quelques temps, j'ai des images qui me reviennent en tête, des ressentis, des sensations liées à cette nuit là. Comme si mon cerveau voulait me rappeler ce moment, comme s'il le fallait absolument. Encore une petite chose, un ou deux ans plus tard, j'ai fini par demander à un des mecs s'il s'était effectivement passé quelque chose ce soir là avec lui, il m'a dit enfin écrit que non.

Encore une fois, cela m'a conforté dans l'idée que j'avais surement déliré. Cet homme a abusé de toi, de ton état d'ébriété avancé, et tu as bien fait de porter plainte J'envie ton courage, sincèrement. Comment as-tu fait pour accepter cette horrible vérité? Te souvenais-tu de tout ce qu'il s'était passé durant la nuit?

C'est bizarre de lire que tu es tellement d'accord pour mon histoire et pas pour la tienne Pourtant j'y vois assez de similitudes personnellement Si j'ai été violée, tu l'as été aussi Je ne sais pas Je n'arrive pas à me voir courageuse mais bon Je ne l'ai pas accepté, faut encore que j'y travaille Non et je n'ai toujours pas tous les souvenirs Le policier m'a dit que si j'en retrouvais je pouvais compléter ma déposition par la suite.

Ici tu n'es pas une menteuse du tout pour nous! Oui, il parait qu'on peut faire semblant d'oublier mais que tant qu'on n'a pas régler le problème, il reste là malgré tout. Une majorité des individus ayant commis des viols sont bien propre sur eux, et selon leur entourage c'est impossible que ce soit vrai. Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils Ce sont eux les coupables. Ils doivent assumer leurs actes, donc si tu décides de porter plainte, et si leurs vies se brisent, ça ne sera que la conséquence de leur acte.

Ce ne serait pas de ta faute. Tu ne le ressens peut-être pas comme ça et je sais que tu vas peut-être me dire "Mais qu'Est-ce qu'elle me raconte cette nana c'est n'importe quoi Et qu'il peut baisser sa protection, et te faire revenir la réalité.

Alors oui, tu t'en es pris plein la gueule, tu as sûrement encore du mal à accepter la réalité, tu as besoin de temps. En attendant tout ce que je veux te dire c'est "Fais toi confiance". Si les souvenirs sont remontés c'est que tu étais prête. Même si tu ne le sais pas encore D'ailleurs, depuis que tous ces souvenirs me sont revenus, je ne dors que très peu Je ne cesse d'y penser, d'analyser la situation, de comprendre pourquoi tout me revient maintenant, de comprendre pourquoi ça m'est arrivé, pourquoi ils ont fait ça Violette, tu as sûrement raison, peut-être que mon cerveau juge que je suis assez "forte" pour gérer tout ça Je pars complètement en couille, je déraille.

Par exemple, la boulimie revient. Mes idées dépressives aussi Et ces hommes, j'y pense, j'y pense, encore et encore. Et je pleure, je pleure en y repensant, en me refaisant le film dans ma tête. Ça me tue, ça me bouffe, mais j'y pense quand même, comme si souffrir était bien.

J'veux pas retomber dans le trou noir de ces sales périodes, dans cette spirale infernale où tout semble perdu, où je n'ai qu'une envie, c'est quitter ce monde J'ai fait quelques recherches à propos de ce sentiment d'irréalité par rapport à cette agression Oui, cette impression que tout ça n'était qu'un rêve enfin, un cauchemar , cette impression de ne pas vraiment avoir vécu ce moment, de l'avoir imaginé, ce sentiment d'impuissance, cette impossibilité de bouger, de crier ou de dire quoi que ce soit, de penser à quelque chose d'autre en l'occurrence mon ex pendant que ces hommes ont violé mon intimité Apparemment, c'est ce que l'on appelle la dissociation.

Mais bon, j'voudrais juste que ça s'arrête, toutes ces pensées sombres, cette négativité, cette agressivité, cette passivité J'peux pas retomber maintenant alors que tout semblait se reconstruire dans ma vie Bonjour, Evidemment c'est un viol, vu que tu étais dans un semi coma et que tu ne pouvais plus bouger ni parler.

Autant je n'irai pas plaindre deux individus alcoolisés qui ont bu volontairement qui expriment des manifestations clairs de consentements. Que ce soit physique ou verbal. Il est un peu trop facile de prétexter l'alcool à tout va selon moi quand on met la main au cul de l'autre ou quoi que ce soit j'en ai vu à l'oeuvre en soirée, hommes ET femmes.

Autant la, c'est dégueulasse. Il y a clairement eu abus et viol de eux sur toi. Et tu n'étais plus en état de consentir. Bourré c'est possible parfois, mais dans le coma c'est strictement impossible donc la c'est criminel. Bon courage à toi. Bonjour, J'ai les larmes aux yeux à vous lire. Mais je crois bien que moi aussi Je été trop conne. Je suis sortie, j'ai beaucoup trop bu, je me souviens juste de partir du bar.

Je me suis réveillée le lendemain, avec un mec dans mon lit, le pantalon déboutonné, avec un mec a mes coté un de ceux qui été avec moi la veille et la sensation incertaine que quelque chose c'était passé.

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Sexe gratui histoires de sex

A la découverte du documentaire, les téléspectateurs ont été choqués. Et pour cause, les deux journalistes sont allées à la rencontre d'hommes et de femmes afin de recueillir leur vision du consentement sexuel.

Six femmes ont eu le courage de raconter, face caméra, le jour où tout a basculé pour elles. Elles ont accepté de revenir sur cette expérience traumatisante, et de se confier en toute transparence sur ce que l'on peut qualifier de "viol" , bien que les victimes n'osent pas toujours mettre ce mot dessus.

En découvrant les témoignages, les internautes n'ont pas pu s'empêcher de réagir sur Twitter avec le hashtag SexeSansConsentement. La plupart ont été étonnés des paroles des femmes, et touchés en écoutant leurs vécus. Tous ont pris conscience à travers le documentaire à quel point le consentement est vu différemment par les hommes, et par les femmes.

Si vous n'avez pas pu visionner "Sexe sans consentement" , le documentaire est en libre accès sur YouTube. Ce reportage est d'utilité publique. Il faut l'imposer en visionnage dans les collèges et les lycées, voire même dans les fac. Le gap entre la légèreté des propos des mecs et le traumatisme des filles ds ce reportage est effarant! Petit rappel, qui est en fait clairement pas compris par tous: Des témoignages bruts et un reportage qui nous amène à réfléchir.

Quand le "non" est interprété comme un jeu, c'est un viol qui ne dit pas son nom car il intervient aussi dans le cercle privé.

Reportage brutal, réaliste et utile. D'où l'importance impérieuse d'éduquer les jeunes adolescents à la sexualité. Par les parents et par l'école. Mettre un tabou sur le sujet est dévastateur dans un cerveau crédule. Je suis outrée par les paroles masculines. Merci de faire entendre ce maléfique tabou SexeSansConsentement Infrarouge. À voir et à revoir people SexeSansConsentement.

Elles ont dit non mais ce sont laissés faire que je sache,il n'y a eu aucune violence donc ce n'est pas un viol. Arretons de jouer sur les mots. Je ne peux m'empêcher de penser à l'après et souhaite à toutes les femmes de n'avoir que des filles. Autant en faire profiter les autres Bon courage! Merci à toutes et à tous pour vos réponses.

Vraiment, merci d'avoir pris le temps de me lire, de m'écrire afin de m'aider à avancer un peu dans ma vie. Merci aussi de vos témoignages qui m'ont beaucoup touché Pendant longtemps mes souvenirs de cette soirée sont restés vagues, comme si mon cerveau avait préféré occulter la triste réalité. J'ai fini par me persuadé que j'avais imaginé ça, que c'était pas possible, pas venant d'eux, ces mecs que je connaissais quand même depuis quelques années Et ma "meilleure amie" qui ne m'a pas cru lorsque je lui en ai parlé m'a encore plus conforté dans cette idée que mon cerveau m'avait surement joué un tour étant donné mon état cadavérique lié à l'alcool.

Ben oui, après tout, elle les connaissait depuis bien plus longtemps et bien mieux que moi Je n'en ai plus jamais parlé à qui que ce soit depuis Parce que je suis passée pour une menteuse, et après tout, je n'étais même plus sûre de rien.

Quant à porter plainte Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils m'auraient tous deux fait passer pour une menteuse, soit en disant que l'alcool m'avait surement fait délirer, ou en disant que j'étais tout à fait consciente et consentante. Seulement, depuis quelques temps, j'ai des images qui me reviennent en tête, des ressentis, des sensations liées à cette nuit là.

Comme si mon cerveau voulait me rappeler ce moment, comme s'il le fallait absolument. Encore une petite chose, un ou deux ans plus tard, j'ai fini par demander à un des mecs s'il s'était effectivement passé quelque chose ce soir là avec lui, il m'a dit enfin écrit que non. Encore une fois, cela m'a conforté dans l'idée que j'avais surement déliré. Cet homme a abusé de toi, de ton état d'ébriété avancé, et tu as bien fait de porter plainte J'envie ton courage, sincèrement.

Comment as-tu fait pour accepter cette horrible vérité? Te souvenais-tu de tout ce qu'il s'était passé durant la nuit? C'est bizarre de lire que tu es tellement d'accord pour mon histoire et pas pour la tienne Pourtant j'y vois assez de similitudes personnellement Si j'ai été violée, tu l'as été aussi Je ne sais pas Je n'arrive pas à me voir courageuse mais bon Je ne l'ai pas accepté, faut encore que j'y travaille Non et je n'ai toujours pas tous les souvenirs Le policier m'a dit que si j'en retrouvais je pouvais compléter ma déposition par la suite.

Ici tu n'es pas une menteuse du tout pour nous! Oui, il parait qu'on peut faire semblant d'oublier mais que tant qu'on n'a pas régler le problème, il reste là malgré tout. Une majorité des individus ayant commis des viols sont bien propre sur eux, et selon leur entourage c'est impossible que ce soit vrai.

Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils Ce sont eux les coupables. Ils doivent assumer leurs actes, donc si tu décides de porter plainte, et si leurs vies se brisent, ça ne sera que la conséquence de leur acte. Ce ne serait pas de ta faute. Tu ne le ressens peut-être pas comme ça et je sais que tu vas peut-être me dire "Mais qu'Est-ce qu'elle me raconte cette nana c'est n'importe quoi Et qu'il peut baisser sa protection, et te faire revenir la réalité.

Alors oui, tu t'en es pris plein la gueule, tu as sûrement encore du mal à accepter la réalité, tu as besoin de temps. En attendant tout ce que je veux te dire c'est "Fais toi confiance". Si les souvenirs sont remontés c'est que tu étais prête. Même si tu ne le sais pas encore D'ailleurs, depuis que tous ces souvenirs me sont revenus, je ne dors que très peu Je ne cesse d'y penser, d'analyser la situation, de comprendre pourquoi tout me revient maintenant, de comprendre pourquoi ça m'est arrivé, pourquoi ils ont fait ça Violette, tu as sûrement raison, peut-être que mon cerveau juge que je suis assez "forte" pour gérer tout ça Je pars complètement en couille, je déraille.

Par exemple, la boulimie revient. Mes idées dépressives aussi Et ces hommes, j'y pense, j'y pense, encore et encore. Et je pleure, je pleure en y repensant, en me refaisant le film dans ma tête. Ça me tue, ça me bouffe, mais j'y pense quand même, comme si souffrir était bien. J'veux pas retomber dans le trou noir de ces sales périodes, dans cette spirale infernale où tout semble perdu, où je n'ai qu'une envie, c'est quitter ce monde J'ai fait quelques recherches à propos de ce sentiment d'irréalité par rapport à cette agression Oui, cette impression que tout ça n'était qu'un rêve enfin, un cauchemar , cette impression de ne pas vraiment avoir vécu ce moment, de l'avoir imaginé, ce sentiment d'impuissance, cette impossibilité de bouger, de crier ou de dire quoi que ce soit, de penser à quelque chose d'autre en l'occurrence mon ex pendant que ces hommes ont violé mon intimité Apparemment, c'est ce que l'on appelle la dissociation.

Mais bon, j'voudrais juste que ça s'arrête, toutes ces pensées sombres, cette négativité, cette agressivité, cette passivité J'peux pas retomber maintenant alors que tout semblait se reconstruire dans ma vie Bonjour, Evidemment c'est un viol, vu que tu étais dans un semi coma et que tu ne pouvais plus bouger ni parler.

Autant je n'irai pas plaindre deux individus alcoolisés qui ont bu volontairement qui expriment des manifestations clairs de consentements. Que ce soit physique ou verbal. Il est un peu trop facile de prétexter l'alcool à tout va selon moi quand on met la main au cul de l'autre ou quoi que ce soit j'en ai vu à l'oeuvre en soirée, hommes ET femmes.

Autant la, c'est dégueulasse. Il y a clairement eu abus et viol de eux sur toi. Et tu n'étais plus en état de consentir. Bourré c'est possible parfois, mais dans le coma c'est strictement impossible donc la c'est criminel. Bon courage à toi. Bonjour, J'ai les larmes aux yeux à vous lire. Mais je crois bien que moi aussi Je été trop conne. Je suis sortie, j'ai beaucoup trop bu, je me souviens juste de partir du bar. Je me suis réveillée le lendemain, avec un mec dans mon lit, le pantalon déboutonné, avec un mec a mes coté un de ceux qui été avec moi la veille et la sensation incertaine que quelque chose c'était passé.

Je suis partie travaillé, et ai eu des nouvelles de l'autre ami qui se trouvais avec moi me disant qu'il été partit dans la nuit. Déçu de mon comportement, jouissant par les actes de son ami. Je me souviens de rien. C'est juste horrible de n'être sûre de rien! J'en veux énormément à celui qui m'a fait ça, et a l'autre de n'avoir rien fait. Je ne sais pas quoi faire! Bonjour, peut-être créer ton topic si ce nestvpas fait Mais je vais te répondre Je te demande de m'excuser pour les fautes, je tremble mais je ne peux pas laisser ça sans réagir Je suis presque comme toi, je me suis réveillée vers 3h dans le cake et j'ai retrouvé quelques souvenirs J'étais tellement danse cake que je n'ai pas réussir à partir et il a pu recommencer sans que j'oublie quoique ce soit



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Après leurs arrestations, les. Car en janvier , l'affaire de la petite victime de Roubais revient. Une fois encore, des complices de ses violeurs ont retrouvés sa trace et. La justice, la police doivent prendre toutes les mesures pour assurer leur sécurité, leur tranquillité. Des mesures seront prises: L'adolescente sera désormais escortée tous les jours entre son école. La famille, néanmoins, finira par quitter le. Dans l'Oise en région parisienne France: Une adolescente, d'à peine 15 ans, a été durant 6 semaines.

Harcelée, traquée, la jeune fille a été séquestrée pour subir à quatre reprises un viol collectif. Deux filles se trouvent également sur le banc des accusés pour avoir.

L'une d'elle était âgée de 16 ans au moment des faits. On se doutait de ce qui arrivait. Les deux copines entremetteuses reconnaissent avoir exercé des. Deux des violeurs se rendirent à deux reprises après la dernière série de viols jusqu'au domicile de la plaignante pour des représailles plus.

Pas toujours dans la cave d'une cité de banlieue. Si lors de la première agression, début décembre 98, la jeune fille fut conduite de force par plusieurs garçons d'abord dans une cave, puis dans la cage d'escalier d'un immeuble d'Argenteuil en banlieue, alors qu'elle venait récupérer son manteau, elle dût subir les mêmes agressions, plus tard, dans une école maternelle!

Puis mi-décembre, séquestrée et violée dans les toilettes du Tribunal pour Enfants de Pontoise où certains de la bande devaient comparaître pour vols et violences aggravées.

Le soir, elle se retrouve avec eux dans le train les ramenant à Argenteuil. Courant janvier, alors qu'elle se promenait dans Paris, elle croise encore le groupe de jeunes qui la force à la suivre pour la violer successivement. Une autre fois, elle croise de nouveau deux de ses agresseurs à Paris.

Devant sa résistance, ils la menacent d'un couteau et elle est violée par. Les cas de viols commis par des mineurs semblent se multiplier. Le viol est parfois "paramilitairement" institutionnalisé. Les victimes sont détruites mais ces enfants-soldats aussi sont perturbés par cette vision de la sexualité. Dans nos sociétés où la pornographie est parfois érigée en norme. Une jeune fille de 13 ans a été violée plusieurs fois par 13 garçons de La victime et quatre de ses agresseurs fréquentent la même école, dans le quartier de Seebach, au.

Les agresseurs présumés sont originaires de Suisse, de Macédoine, Serbie-Monténégro, République dominicaine, Italie et Bosnie-Herzégovine, a indiqué la police municipale jeudi en fin d'après-midi lors d'une conférence de presse. Selon l'enquête en cours, il semble probable que d'autres agressions aient eu lieu.

Au moment des faits, l'écolière se trouvait avec son ami, âgé de 15 ans, dans l'appartement d'un ami de ce dernier, dans le quartier voisin d'Oerlikon.

Des rumeurs concernant l'agression ont circulé dans l'école. Alertés, les responsables du département municipal de l'instruction. Les 13 garçons ont été arrêtés jeudi.

La victime est actuellement suivie et soignée par des spécialistes, dans un endroit protégé. Les élèves et professeurs de l'école bénéficieront aussi d'un accompagnement psychologique, a dit Vera Lang Temperli, présidente. Ils ont été informés oralement. Les autorités scolaires doivent encore statuer du sort des élèves impliqués,. La bande avait déjà sévi La. Les agressions ont été filmées sur trois téléphones. La police est en train d'analyser les vidéos et cherche à savoir.

Samira Bellil, à 14 ans, a été violée par plusieurs garçons qu'elle connaissait dans sa cité d'Argenteuil. Tenaillée par la honte et le déshonneur d'avoir perdu sa virginité, terrorisée par peur de représailles envers elle et sa famille, ne se confie à personne, pas même à sa propre mère. Mais deux mois après, son calvaire recommence. C'est finalement d'autres victimes de ses agresseurs qui la décident à porter plainte. Une génération très dure!

Elle reconnaît qu'elle est devenue "dure", endurcie par la force des choses comme beaucoup de filles de sa génération, parce que toujours sur la défensive. Que se disent-ils entre eux? Tu y seras à l'abri.

Ma propre expérience m'a guidée pour cette article, j'ai subit un viol a 20 ans par un homme en qui je devais avoir une entière confiance,. Une fois fait, c'est trop tard, c'est comme si tout s'arrêter, une mort. Ma mère le savait, elle ne s'imposait pas car dans notre groupe, c'etait normal De toute façon, elle supportait déjà les violences de mon beau père Aujourd'hui, je survis grace a mes écris qui me sert de dévidoirs quand.

Il viens juste de me lâcher,. Devant cette violence qu'il m'a fait subir, qu'importe ce que je suis maintenant, qu'importe de m'avoir volé de m'avoir pris mon âme de femme, mon coeur de fille, ma passion de croire, ma tendresse de vivre De toute façon c'est fini Je tremble, j'ai froid, mon visage est froid, mon corps est supplice Ma haine d'être belle, d'être femme, j'ai envie d'arracher.

Complice d'être si attirante, si jolie, j'en paye le prix Complice d'avoir été là a lui dire, je sais plus,. Je me sens soudain sale souillée, j'ai en moi une semence qui me brûle, qui me tue, je sens son odeur je le sens encore en moi je le sens en moi Je suis morte un jour. Je suis morte un jour je me rappelle de ce jour il y avait les oiseaux qui chantaient le soleil nous couvrait de sa chaleur les enfants dans la rue nageaient dans le bonheur ce jour là j'étais heureuse je te retrouvais enfin j'avais besoin de toi.

Rémunération en droits d'auteur Offre Premium Cookies et données personnelles. Le calvaire de Sabrina va commencer lorsque les copains du jeune homme vont se présenter à la porte du local et demander de pouvoir disposer d'elle. Après coup, ils disent qu'elle était d'accord et que, de toute façon, elle couchait avec tout le monde.

La pression psychologique exercée par un groupe, la peur de la violence agissant comme un mode de coercition peut amener une victime à ne pas résister aux exigences de ses agresseurs et à se soumettre à leurs ordres. Le comportement soumis dicté par la peur de la victime renforce alors les violeurs dans leur conviction que la victime est en réalité complice. Pour la victime, l'absence de résistance peut générer, par la suite, un intense sentiment de culpabilité qui peut s'avérer, à long terme, plus dommageable que le viol lui même, entraînant de graves séquelles psychologiques et affectives.

Cette perception de la complicité de la victime est erronée: Lorsqu'une jeune femme a été victime une première fois d'un viol collectif, elle a désormais une "réputation" qui la marque comme une cible aux yeux des jeunes de son quartier ou de sa cité et qui en font la cible d'agressions ultérieures. Elle est une " Go ", une " taspé " une " lopsa " qui se fait " Ken " et si elle parle, elle devient une " lanceba ".

Pourtant, la jeune Sabrina va surmonter sa honte et , brisant la loi du silence, elle va porter plainte. Cet acte courageux va s'avérer sans résultat car plusieurs violeurs vont être remis en liberté, ce qui va augmenter leur sentiment de pouvoir agir en toute impunité. Le 3 septembre , alors qu'elle vit sous la surveillance constante de ses proches, trois jeunes repèrent Sabrina dans un bus alors qu'elle se rend Porte de la Villette pour faire des courses.

Le jour du procès, Ils arrivent décontractés au tribunal et se serrent la main. L'affaire est présentée dans la presse comme un modèle du genre. La jeune femme est secondée par Me Cathrine Perelmutter et l'association "Enfance et partage" qui a décidé le jour précédent de s'associer à sa plainte. Sophie Decis, une juriste, explique qu' "il faut marquer le coup, montrer que les associations, elles aussi, sont présentes.

Dans les cités, il existe des codes qu'on ne connaît pas, des rituels qui nous échappent. Pourtant, en dépit de cette mobilisation et d'une certaine effervescence médiatique autour du cas de Sabrina, l'intérêt pour le procès tombe brusquement.

La cour a suivi l'avocat général qui avait requis des peines de prisons n'obligeant pas les jeunes violeurs à retourner en prison. Les faits remontent à et s'étaient déroulés dans les caves d'une cité du XIXeme. Il s'agit de Camille, une petite blonde sur laquelle Kader, un jeune de la cité jette son dévolu. Enfin, un soir de Janvier , La jeune Camille se promène avec deux amies d'origine africaine lorsqu'elles croisent une bande de garçons, dont le jeune maghrébin.

Le 27 mai , le quotidien le Figaro signale qu'un nouveau viol collectif a eu lieu le 12 mai à Aix en Provence. Ce cas marque un nouveau palier dans la brutalité utilisée pendant les tournantes.

C'est finalement en pleine nuit que la victime sera retrouvée en train d'errer dans les rues de la ville, nue, apeurée, à la recherche d'un peu d'aide. Les personnes qui lui porteront secours découvriront que les jeunes maghrébins ne se sont pas contentés de la violer et de la passer à tabac. Trois jours s'écoulent à peine après que le Figaro ait signalé le Viol collectif d'Aix en Provence que c'est au tour du quotidien la Voix du Nor d de signaler qu'un autre viol collectif a eut lieu, cette fois-ci en plein jour et dans un train.

Ces jeunes, selon la Voix du Nord, habitent à Lille sud, un quartier difficile où vivent énormément de maghrébins et où, depuis, a été ouvert le premier lycée musulman de France. Très vite, ils vont intimider les quelques passagers qui se trouvent dans le wagon, puis les jeunes brutes vont remarquer une étudiante qu'ils vont violer pendant la demie heure de trajet qui mène à Lille. Les médias parleront par la suite de l'indifférence de passagers du Lille-Dunkerque.

Ou bien on prend le train et on viole une passagère entre deux arrêts, histoire de passer le temps Quelques mois après le viol du Dunkerque-Lille, le Figaro magazine évoque à nouveau la région Nord Pas-de-Calais en consacrant un reportage au centre de la croix rouge de Sangatte, vers lequel affluent, à l'époque, des milliers de réfugiés dont le nombre, personnes, dépasse bientôt celui de la population locale, soit habitants.

Peu à peu, la violence s'installe: Au début du mois de décembre , l es Sangattois sont exaspérés et de plus en plus inquiets suite à l'entrée par effraction de certains étrangers dans les petites maisons de Blériot-plage. Au détour d'un article qu'il consacre à l'évènement, un journaliste du Figaro évoque en un court paragraphe tout le soutien que reçoivent les victimes d'agressions, lorsque tous les étrangers ne se valent pas.

Elle a le profil type de la victime des tournantes: Pendant plusieurs mois, la gamine est violée et battue par le groupe d'adolescents qui se la sont appropriée et s'en servent comme d'une esclave sexuelle. Néanmoins, au collège Albert Samain, elle va continuer, de Septembre à février , à faire l'objet d'agressions sexuels. En effet plusieurs membres de la bande d'une vingtaine de violeurs habitent dans différents quartiers chauds de la ville et ne tardent pas à retrouver sa trace.

On va chercher la victime chez elle, on la traîne dans les caves d'immeubles. Après leurs arrestations, les camarades des violeurs vont organiser un véritable harcèlement de la famille qui finira par déménager, une première fois. Car en janvier , l'affaire de la petite victime de Roubais revient dans l'actualité du Nord Pas de Calais lorsque Me Blandine Lejeune, son avocate, signale que la famille pourrait avoir à déménager une nouvelle fois et a quitter définitivement la région.

Une fois encore, des complices de ses violeurs ont retrouvés sa trace et le harcèlement a repris. L'adolescente sera désormais escortée tous les jours entre son école et son domicile. La famille, néanmoins, finira par quitter le département pour échapper aux pressions incessantes de l'entourage des violeurs Dans l'Oise en région parisienne France: Une adolescente, d'à peine 15 ans, a été durant 6 semaines déc.

Deux filles se trouvent également sur le banc des accusés pour avoir joué le rôle d'"intermédiaire actif" en tendant des pièges à la victime pour l'attirer et la livrer à la bande prétextant des motifs futiles chercher un manteau en échange de cannabis et d'argent. Deux des violeurs se rendirent à deux reprises après la dernière série de viols jusqu'au domicile de la plaignante pour des représailles plus musclées en proférant des menaces de mort si elle comptait se rendre à la police.

Le soir, elle se retrouve avec eux dans le train les ramenant à Argenteuil où elle se fait de nouveau violer. Courant janvier, alors qu'elle se promenait dans Paris, elle croise encore le groupe de jeunes qui la force à la suivre pour la violer successivement dans une cage d'escalier et ensuite dans un squat.

Devant sa résistance, ils la menacent d'un couteau et elle est violée par plusieurs groupes dans un foyer de jeunes travailleurs.. Les cas de viols commis par des mineurs semblent se multiplier récemment. Le viol est parfois "paramilitairement" institutionnalisé comme au Sierra Leone où des enfants de 10 ans violaient des adultes sous la menace de leur arme de service. Dans nos sociétés où la pornographie est parfois érigée en norme culturelle et où les limites sont de moins en moins imposées aux enfants, ce genre d'actes barbares ne peut plus étonner.

Leur jeune âge n'a pas empêché des enfants qui avaient blessé Elisée de se faire dévorer parlesours, car le respect de la dignité de l'autre n'est pas transigible. Une jeune fille de 13 ans a été violée plusieurs fois par 13 garçons de 15 à 18 ans le week-end dernier à Zurich. La victime et quatre de ses agresseurs fréquentent la même école, dans le quartier de Seebach, au nord de la ville.

Des rumeurs concernant l'agression ont circulé dans l'école de la victime dès lundi. Et ce silence pendant des années avait comme installé une sorte de boîte sous pression au fond de moi.

Et là, trop de pression, tout sortait. Je ne compte pas en parler à ma mère, en tout cas pas immédiatement. Mon père continue à voir le père de ce garçon, et quand je le croise, mon corps se serre de moins en moins. Mais peu à peu je libère cette histoire. Un jour je le dirai à mon père. Je vais déjà prendre le temps de faire mon chemin, mais je leur dirai pour avoir enfin toute cette histoire hors de moi. Parce que oui, cette histoire a eu lieu, et arrêter de le nier sera probablement le plus grand bond en avant que je ne ferai jamais sauf si je vais sur la Lune.

Tu as du courage d'avoir su exprimer ici ce qu'il s'est passé et comment tu l'as vécu. J'ai cent fois commencer à écrire quelque chose, j'ai quelques fois fini "un témoignage", qui pour finir se dépose dans la corbeille.

A quelques détails près, j'ai vécu ça. Mais à la vue des circonstances, j'ai été "contrainte" de porter plainte. Oui, mais y'a l'alcool. Et cet élément qui rend tout plus compliqué, tout plus difficile et qui décroit notre culpabilité, brouille tout. Parce que ce petit bout de phrase qu'est le "Et si" résonne sans cesse jusqu'à nous épuiser. J'étais de celles qui se battait pour les victimes, jusqu'au jour ou je le suis devenue. J'ai alors compris la loi du silence et du secret.

Oui battez vous, oui parlez, mais faut avoir du courage et de la force pour affronter ce qui s'en suit. Je suis émue par tes mots, ta force et je te souhaite sincèrement de continuer à vivre. Tu le mérite, on le mérite, vous le méritez. Cet article t'a plu? Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement! Ces cookies servent au bon fonctionnement du site pour gérer les authentifications à ton compte madmoiZelle et mémoriser tes préférences de cookies.

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Et plus nous entrions dans une relation intime et amoureuse, plus il allait chercher son inspiration dans le porno. Il avait organisé une soirée chez lui. Puis ses potes très éméchés sont venus et à trois ils ont tout fait pour me convaincre.

Je suis rentrée chez moi comme vidée de toute espèce de vie. Quelques jours après, je suis allée voir mon père. En pleurant, je lui ai dit que le fils de son ami était allé trop loin. Et une fois excité, je fuyais volontairement. Et un an après cette histoire je tombais amoureuse de ma première copine. Bien entendu, je ne buvais jamais, ou vraiment à peine.

Impossible de sortir avec mes amis. Le bombe venue de nulle part était lâchée. Je me suis rendue compte de tout. Et ce silence pendant des années avait comme installé une sorte de boîte sous pression au fond de moi. Et là, trop de pression, tout sortait. Je ne compte pas en parler à ma mère, en tout cas pas immédiatement. Mon père continue à voir le père de ce garçon, et quand je le croise, mon corps se serre de moins en moins. Mais peu à peu je libère cette histoire.

Un jour je le dirai à mon père. Je vais déjà prendre le temps de faire mon chemin, mais je leur dirai pour avoir enfin toute cette histoire hors de moi. Parce que oui, cette histoire a eu lieu, et arrêter de le nier sera probablement le plus grand bond en avant que je ne ferai jamais sauf si je vais sur la Lune. Tu as du courage d'avoir su exprimer ici ce qu'il s'est passé et comment tu l'as vécu.

J'ai cent fois commencer à écrire quelque chose, j'ai quelques fois fini "un témoignage", qui pour finir se dépose dans la corbeille.

A quelques détails près, j'ai vécu ça. Mais à la vue des circonstances, j'ai été "contrainte" de porter plainte. Oui, mais y'a l'alcool. Et cet élément qui rend tout plus compliqué, tout plus difficile et qui décroit notre culpabilité, brouille tout. Parce que ce petit bout de phrase qu'est le "Et si" résonne sans cesse jusqu'à nous épuiser. J'étais de celles qui se battait pour les victimes, jusqu'au jour ou je le suis devenue.

L'alcool t'empêche d'être véritablement consciente de ce que tu fais. Avoir bu ne te rends pas responsable de ce qui s'est passé. Ca t'a conduit à un état de faiblesse, ils en ont profité. Ils n'auraient pas du. Peu importe ton passé, peu importe que tu aies pu, dans le passé, avoir des relations avec d'autres facilement, on s'en fout. Si dans tes relations passées tu étais consentante, que les mecs l'étaient, ça ne regarde que vous.

Mais ce soir là, on ne s'est pas soucié de ton consentement. Ce serait de ta faute de quoi? Ca arrive, et je ne t'en jetterai certainement pas la pierre, personnellement. Que d'autres en profitent? Et non, bien sûr que non, tu n'es pas une pauvre idiote. Rien est de ta faute. Ton état d'ébriété n'est ni une excuse ni une justification de leur crime. Et le fait que tu n'étais pas une "fille sage" comme tu dis, ne signifie pas que tu l'as cherché, ou que autre conneries qu'on peut entendre.

Ici la porte n'est jamais fermée, souvent même la nuit avec les insomniaques qui traînent dans le coin. Bonjour, Ton récit me touche même si mon histoire à moi n'est pas semblable semblable Bref, pour faire court, j'étais dans un café avec une connaissance et suite à l'alcool je lui ai demandé de me reconduire chez moi, sauf que je me suis réveillée chez lui nue et blablabla, pas besoin de dessins J'ai été porté plainte 2 semaines après et lors de ma déposition même si je le savais déjà avant , j'ai eu du mal parce que justement j'avais bu C'est peut-être même la première chose que j'ai dit au policier qui m'a reçue, sa réaction "et alors?

Ben oui, et alors? Tu avais bu et alors, quand on boit, il est écrit en gros, ok, je veux bien, je suis incapable de compter jusque trois mais d'accord, pas de soucis, vas-y, profite et fais-toi plaisir Ensuite la deuxième chose que je lui ai dite les deux gros points pour lesquels j'ai du mal c'est que je l'ai chauffé et même embrassée durant la soirée Sa réaction "Ce que vous vous avez fait n'est pas punissable par la loi, lui ce qu'il a fait oui" enfin plus ou moins hein Tu as couché avec un autre type avant mais tu étais consentante et lui aussi.

Ni l'un ni l'autre n'avait commis un crime. Les deux cons qui t'ont violée? Maintenant, je me rends compte que je te dis ça comme si c'était une si grande évidence pour moi Alors que pas du tout personnellement mais je connais la théorie et je sais ce que ce policier m'a dit lundi passé alors Je sais qu'il a raison!! Autant en faire profiter les autres Bon courage! Merci à toutes et à tous pour vos réponses.

Vraiment, merci d'avoir pris le temps de me lire, de m'écrire afin de m'aider à avancer un peu dans ma vie. Merci aussi de vos témoignages qui m'ont beaucoup touché Pendant longtemps mes souvenirs de cette soirée sont restés vagues, comme si mon cerveau avait préféré occulter la triste réalité. J'ai fini par me persuadé que j'avais imaginé ça, que c'était pas possible, pas venant d'eux, ces mecs que je connaissais quand même depuis quelques années Et ma "meilleure amie" qui ne m'a pas cru lorsque je lui en ai parlé m'a encore plus conforté dans cette idée que mon cerveau m'avait surement joué un tour étant donné mon état cadavérique lié à l'alcool.

Ben oui, après tout, elle les connaissait depuis bien plus longtemps et bien mieux que moi Je n'en ai plus jamais parlé à qui que ce soit depuis Parce que je suis passée pour une menteuse, et après tout, je n'étais même plus sûre de rien.

Quant à porter plainte Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils m'auraient tous deux fait passer pour une menteuse, soit en disant que l'alcool m'avait surement fait délirer, ou en disant que j'étais tout à fait consciente et consentante.

Seulement, depuis quelques temps, j'ai des images qui me reviennent en tête, des ressentis, des sensations liées à cette nuit là. Comme si mon cerveau voulait me rappeler ce moment, comme s'il le fallait absolument. Encore une petite chose, un ou deux ans plus tard, j'ai fini par demander à un des mecs s'il s'était effectivement passé quelque chose ce soir là avec lui, il m'a dit enfin écrit que non.

Encore une fois, cela m'a conforté dans l'idée que j'avais surement déliré. Cet homme a abusé de toi, de ton état d'ébriété avancé, et tu as bien fait de porter plainte J'envie ton courage, sincèrement. Comment as-tu fait pour accepter cette horrible vérité?

Te souvenais-tu de tout ce qu'il s'était passé durant la nuit? C'est bizarre de lire que tu es tellement d'accord pour mon histoire et pas pour la tienne Pourtant j'y vois assez de similitudes personnellement Si j'ai été violée, tu l'as été aussi Je ne sais pas Je n'arrive pas à me voir courageuse mais bon Je ne l'ai pas accepté, faut encore que j'y travaille Non et je n'ai toujours pas tous les souvenirs Le policier m'a dit que si j'en retrouvais je pouvais compléter ma déposition par la suite.

Ici tu n'es pas une menteuse du tout pour nous! Oui, il parait qu'on peut faire semblant d'oublier mais que tant qu'on n'a pas régler le problème, il reste là malgré tout. Une majorité des individus ayant commis des viols sont bien propre sur eux, et selon leur entourage c'est impossible que ce soit vrai. Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils Ce sont eux les coupables. Ils doivent assumer leurs actes, donc si tu décides de porter plainte, et si leurs vies se brisent, ça ne sera que la conséquence de leur acte.

Ce ne serait pas de ta faute. Tu ne le ressens peut-être pas comme ça et je sais que tu vas peut-être me dire "Mais qu'Est-ce qu'elle me raconte cette nana c'est n'importe quoi Et qu'il peut baisser sa protection, et te faire revenir la réalité.

Alors oui, tu t'en es pris plein la gueule, tu as sûrement encore du mal à accepter la réalité, tu as besoin de temps. En attendant tout ce que je veux te dire c'est "Fais toi confiance". Si les souvenirs sont remontés c'est que tu étais prête. Même si tu ne le sais pas encore D'ailleurs, depuis que tous ces souvenirs me sont revenus, je ne dors que très peu Je ne cesse d'y penser, d'analyser la situation, de comprendre pourquoi tout me revient maintenant, de comprendre pourquoi ça m'est arrivé, pourquoi ils ont fait ça Violette, tu as sûrement raison, peut-être que mon cerveau juge que je suis assez "forte" pour gérer tout ça Je pars complètement en couille, je déraille.

Par exemple, la boulimie revient. Mes idées dépressives aussi Et ces hommes, j'y pense, j'y pense, encore et encore. Et je pleure, je pleure en y repensant, en me refaisant le film dans ma tête.

Ça me tue, ça me bouffe, mais j'y pense quand même, comme si souffrir était bien. J'veux pas retomber dans le trou noir de ces sales périodes, dans cette spirale infernale où tout semble perdu, où je n'ai qu'une envie, c'est quitter ce monde J'ai fait quelques recherches à propos de ce sentiment d'irréalité par rapport à cette agression Oui, cette impression que tout ça n'était qu'un rêve enfin, un cauchemar , cette impression de ne pas vraiment avoir vécu ce moment, de l'avoir imaginé, ce sentiment d'impuissance, cette impossibilité de bouger, de crier ou de dire quoi que ce soit, de penser à quelque chose d'autre en l'occurrence mon ex pendant que ces hommes ont violé mon intimité Apparemment, c'est ce que l'on appelle la dissociation.



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Tu as couché avec un autre type avant mais tu étais consentante et lui aussi. Ni l'un ni l'autre n'avait commis un crime. Les deux cons qui t'ont violée? Maintenant, je me rends compte que je te dis ça comme si c'était une si grande évidence pour moi Alors que pas du tout personnellement mais je connais la théorie et je sais ce que ce policier m'a dit lundi passé alors Je sais qu'il a raison!!

Autant en faire profiter les autres Bon courage! Merci à toutes et à tous pour vos réponses. Vraiment, merci d'avoir pris le temps de me lire, de m'écrire afin de m'aider à avancer un peu dans ma vie. Merci aussi de vos témoignages qui m'ont beaucoup touché Pendant longtemps mes souvenirs de cette soirée sont restés vagues, comme si mon cerveau avait préféré occulter la triste réalité. J'ai fini par me persuadé que j'avais imaginé ça, que c'était pas possible, pas venant d'eux, ces mecs que je connaissais quand même depuis quelques années Et ma "meilleure amie" qui ne m'a pas cru lorsque je lui en ai parlé m'a encore plus conforté dans cette idée que mon cerveau m'avait surement joué un tour étant donné mon état cadavérique lié à l'alcool.

Ben oui, après tout, elle les connaissait depuis bien plus longtemps et bien mieux que moi Je n'en ai plus jamais parlé à qui que ce soit depuis Parce que je suis passée pour une menteuse, et après tout, je n'étais même plus sûre de rien.

Quant à porter plainte Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils m'auraient tous deux fait passer pour une menteuse, soit en disant que l'alcool m'avait surement fait délirer, ou en disant que j'étais tout à fait consciente et consentante. Seulement, depuis quelques temps, j'ai des images qui me reviennent en tête, des ressentis, des sensations liées à cette nuit là.

Comme si mon cerveau voulait me rappeler ce moment, comme s'il le fallait absolument. Encore une petite chose, un ou deux ans plus tard, j'ai fini par demander à un des mecs s'il s'était effectivement passé quelque chose ce soir là avec lui, il m'a dit enfin écrit que non.

Encore une fois, cela m'a conforté dans l'idée que j'avais surement déliré. Cet homme a abusé de toi, de ton état d'ébriété avancé, et tu as bien fait de porter plainte J'envie ton courage, sincèrement. Comment as-tu fait pour accepter cette horrible vérité? Te souvenais-tu de tout ce qu'il s'était passé durant la nuit? C'est bizarre de lire que tu es tellement d'accord pour mon histoire et pas pour la tienne Pourtant j'y vois assez de similitudes personnellement Si j'ai été violée, tu l'as été aussi Je ne sais pas Je n'arrive pas à me voir courageuse mais bon Je ne l'ai pas accepté, faut encore que j'y travaille Non et je n'ai toujours pas tous les souvenirs Le policier m'a dit que si j'en retrouvais je pouvais compléter ma déposition par la suite.

Ici tu n'es pas une menteuse du tout pour nous! Oui, il parait qu'on peut faire semblant d'oublier mais que tant qu'on n'a pas régler le problème, il reste là malgré tout.

Une majorité des individus ayant commis des viols sont bien propre sur eux, et selon leur entourage c'est impossible que ce soit vrai. Non, j'aurais détruit leurs vies respectives et ils Ce sont eux les coupables. Ils doivent assumer leurs actes, donc si tu décides de porter plainte, et si leurs vies se brisent, ça ne sera que la conséquence de leur acte. Ce ne serait pas de ta faute.

Tu ne le ressens peut-être pas comme ça et je sais que tu vas peut-être me dire "Mais qu'Est-ce qu'elle me raconte cette nana c'est n'importe quoi Et qu'il peut baisser sa protection, et te faire revenir la réalité. Alors oui, tu t'en es pris plein la gueule, tu as sûrement encore du mal à accepter la réalité, tu as besoin de temps.

En attendant tout ce que je veux te dire c'est "Fais toi confiance". Si les souvenirs sont remontés c'est que tu étais prête. Même si tu ne le sais pas encore D'ailleurs, depuis que tous ces souvenirs me sont revenus, je ne dors que très peu Je ne cesse d'y penser, d'analyser la situation, de comprendre pourquoi tout me revient maintenant, de comprendre pourquoi ça m'est arrivé, pourquoi ils ont fait ça Violette, tu as sûrement raison, peut-être que mon cerveau juge que je suis assez "forte" pour gérer tout ça Je pars complètement en couille, je déraille.

Par exemple, la boulimie revient. Mes idées dépressives aussi Et ces hommes, j'y pense, j'y pense, encore et encore.

Et je pleure, je pleure en y repensant, en me refaisant le film dans ma tête. Ça me tue, ça me bouffe, mais j'y pense quand même, comme si souffrir était bien. J'veux pas retomber dans le trou noir de ces sales périodes, dans cette spirale infernale où tout semble perdu, où je n'ai qu'une envie, c'est quitter ce monde J'ai fait quelques recherches à propos de ce sentiment d'irréalité par rapport à cette agression Oui, cette impression que tout ça n'était qu'un rêve enfin, un cauchemar , cette impression de ne pas vraiment avoir vécu ce moment, de l'avoir imaginé, ce sentiment d'impuissance, cette impossibilité de bouger, de crier ou de dire quoi que ce soit, de penser à quelque chose d'autre en l'occurrence mon ex pendant que ces hommes ont violé mon intimité Apparemment, c'est ce que l'on appelle la dissociation.

Mais bon, j'voudrais juste que ça s'arrête, toutes ces pensées sombres, cette négativité, cette agressivité, cette passivité J'peux pas retomber maintenant alors que tout semblait se reconstruire dans ma vie Bonjour, Evidemment c'est un viol, vu que tu étais dans un semi coma et que tu ne pouvais plus bouger ni parler. Autant je n'irai pas plaindre deux individus alcoolisés qui ont bu volontairement qui expriment des manifestations clairs de consentements.

Que ce soit physique ou verbal. Il est un peu trop facile de prétexter l'alcool à tout va selon moi quand on met la main au cul de l'autre ou quoi que ce soit j'en ai vu à l'oeuvre en soirée, hommes ET femmes. Autant la, c'est dégueulasse. Il y a clairement eu abus et viol de eux sur toi. Et tu n'étais plus en état de consentir. Bourré c'est possible parfois, mais dans le coma c'est strictement impossible donc la c'est criminel.

Bon courage à toi. Bonjour, J'ai les larmes aux yeux à vous lire. Mais je crois bien que moi aussi Je été trop conne. Je suis sortie, j'ai beaucoup trop bu, je me souviens juste de partir du bar. Je me suis réveillée le lendemain, avec un mec dans mon lit, le pantalon déboutonné, avec un mec a mes coté un de ceux qui été avec moi la veille et la sensation incertaine que quelque chose c'était passé. Je suis partie travaillé, et ai eu des nouvelles de l'autre ami qui se trouvais avec moi me disant qu'il été partit dans la nuit.

Déçu de mon comportement, jouissant par les actes de son ami. Je me souviens de rien. C'est juste horrible de n'être sûre de rien! J'en veux énormément à celui qui m'a fait ça, et a l'autre de n'avoir rien fait. Je ne sais pas quoi faire! Après une première soirée où tous les invités dorment chez la mère de famille, les convives repartent le lendemain.

Lui, aura le "droit" le soir du deuxième jour de se glisser dans le lit de la victime. Et le pervers ne se fera pas prier. L'homme admet les faits, sans réellement parvenir à les expliquer de manière intelligible. Débute alors pour la victime une année de sévices sexuels. Pour la mère, c'est une "initiation". Pour la justice ce sont plus pragmatiquement "des baisers sur la bouche, des caresses sexualisées" tombant sous le coup de la loi.

A chaque vacances scolaires, la jeune fille va devoir accepter la présence de son agresseur qui va aller de plus en plus loin. Leurs avocats ont voulu dresser le portrait de deux personnes ayant complètement décroché avec la réalité.

Les deux accusés seront condamnés, lui pour agression sexuelle et elle pour "complicité d'atteinte sexuelle par majeur sur un mineur" à trois ans de prison dont 30 mois avec sursis et 6. Mercredi 12 Juillet - Un tribunal de l'Indre a condamné une mère coupable d'avoir recruté sur Internet un pédophile de 20 ans également condamné lors du procès pour l'imposer sexuellement à sa fille âgée de seulement 12 ans. Le manège pervers, à base d'"initiation progressive", a duré un an.

La rédaction de FranceSoir.