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Outre le rite de passage, le jeune Celte devenu un homme pouvait continuer la pratique de l'amour viril avec ses frères d'armes lors des campagnes de guerre, sans être mal vu au sein de son armée.

Peut-être que cette accointance renforçait les liens fraternels entre les guerriers, ce qui pouvait être un atout lors des batailles. Une bisexualité décomplexée, traditionnelle et émancipatrice. Enfin, il n'est pas fait mention dans les textes cités d'une homosexualité exclusive.

Il est tout à fait probable que le guerrier gaulois s'adonnant à ces pratiques possédait également une femme officielle. Ce type de relation s'apparente donc plus à une forme de bisexualité décomplexée, traditionnelle et initiatique. Le gaulois était ouvert et sexuellement pragmatique: Qui sait, peut-être qu'Astérix et Obélix étaient plus que de simples amis et que leur vie en commun avec leur bichon maltais était tout à fait tolérée par la communauté gauloise.

Gaulois mourant - musée du Capitole à Rome. Les Celtes, que les Romains appelaient les Gaulois, étaient un ensemble de peuple évolué, structuré, hiérarchisé, très avancé dans l'artisanat et productif en agriculture. L'archéologie moderne nous a démontré qu'il ne s'agit pas de barbares contrairement aux idées communément reçues.

Cette civilisation était organisée en provinces avec de fortes identités et les multitudes de peuples qui les formaient se jouaient d'alliances, commerçaient et se faisaient parfois la guerre les uns aux autres pour des objectifs de conquête de territoire, de domination et de pouvoir.

Nous avons affaire à un peuple de guerriers où chaque homme se devait d'y tenir un rôle militaire. Ils étaient reconnus pour être surentraînés, courageux, braves et n'ayant pas peur d'affronter la mort celle-ci n'étant qu'une étape vers une autre vie. Ils pouvaient partir en campagne militaire pendant des mois, voire vendre leurs talents de mercenaires à d'autres peuples tels que les Grecs Alexandre le Grand a d'ailleurs profité de leur adresse pendant ses campagnes. La question à se poser à ce stade de lecture est: Pourquoi parler des guerriers celtes pour un article sur l'homosexualité chez les gaulois?

Ce que disent les auteurs antiques sur l'homosexualité des guerriers celtes. Le culte de Priape, qui en faisait partie, fut en conséquence inconnu des Gaulois ou des Celtes. Cependant d'autres peuples témoignent aussi. Par exemple, concernant la nudité, nous avons le témoignage de Diodore de Sicile, auteur grec du Ier siècle avant J. La mythologie celtique se rapporte à la religion des Celtes de la protohistoire et au druidisme , qui structure les sociétés celtiques.

Elle traite de la vie des dieux et déesses dans l' Autre Monde le Sidh des irlandais , des héros et de leurs exploits. Cette civilisation a progressivement disparu avec la romanisation puis le monothéisme judéo-chrétien. Dans le cadre de cette mythologie existait la Déesse-Mère comme par exemple Belisama , déesse gauloise, femme de Bélénos. Liée elle aussi à la lumière, la chaleur et elle est aussi déesse fertile. Chez les gaulois, ils existent de nombreuses productions de statue dites de déesse mère.

Cette dénomination est issue de la psychologie analytique pour désigner des processus psychiques inconscients, ayant une importance dans la vie psychique du sujet. Ces processus se nomment archétypes. La féminité de l'homme se nomme l' anima. La Déesse-Mère se nomme dans le cadre de cette théorie la femme de la sublimation.

Ainsi les représentations féminines ne révèlent pas un présence particulière des femmes mais bien une projection des hommes: Il existe aussi dans Plutarque in la Vie de Crassus une confirmation de cet état de fait:. Le concept de pudeur, ne s'installera que beaucoup plus tard avec la romanisation.

Cependant certains auteurs nuancent ce propos et indiquent que les Gaulois faisaient néanmoins preuve de pudeur. La question de comment se déroulait la sexualité, chez les Gaulois, a souvent été posée.

Ce n'est finalement que dans les années que les premiers ouvrages traitant de manière centrale de cette question sont apparus. Comment ont-ils considéré les rapports du sexe et du sacré?

Dans l'antiquité l' homosexualité masculine et la sodomie entre hommes, si elle ne fut pas la position sexuelle privilégiée, fut pratiquée dans la Grèce antique , ainsi qu'à Rome.

Cependant il y a quelques citations d'auteurs classiques déclarant que l'activité homosexuelle était acceptée et quelques productions culturelles en la matière. Pour de nombreux auteurs les Gaulois, plus axés sur la nudité de la déesse et sur une nudité de provocation vont peu-à-peu céder le pas aux Romains. Certains auteurs sont encore plus radicaux et estiment que ce sont les Romains qui amenèrent les Gaulois aux représentations de nudité.

Cependant des auteurs plus récents, comme Cyril Dumas conservateur de la maison Cazenave , conservation des musées des monuments et des sites, Les Baux, France , et J.

Baude professeur à l'Institut régional du travail social, mas de Chevrier, Les Baux, en France ont commis aussi un livre sur le sujet: La plupart des objets illustrant ce thème n'ont pas supporté le filtre de la censure.



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Nous avons affaire à un peuple de guerriers où chaque homme se devait d'y tenir un rôle militaire. Ils étaient reconnus pour être surentraînés, courageux, braves et n'ayant pas peur d'affronter la mort celle-ci n'étant qu'une étape vers une autre vie.

Ils pouvaient partir en campagne militaire pendant des mois, voire vendre leurs talents de mercenaires à d'autres peuples tels que les Grecs Alexandre le Grand a d'ailleurs profité de leur adresse pendant ses campagnes. La question à se poser à ce stade de lecture est: Pourquoi parler des guerriers celtes pour un article sur l'homosexualité chez les gaulois? Ce que disent les auteurs antiques sur l'homosexualité des guerriers celtes.

C'est Aristote, au IVème siècle avant notre ère, et dont son élève Alexandre le grand était allié et ami des Celtes, qui nous présente ce peuple de guerriers comme des pédérastes, ce qui à ses yeux est un éloge. Il nous explique que grâce à cette habitude, ils échappent à la domination des femmes qui est le fléau des Etats, propos qui passeraient pour misogyne de nos jours: J'en excepte cependant les Celtes et quelques autres nations qui, dit-on, honorent ouvertement l'amour viril.

C'est une idée bien vraie que celle du mythologiste qui, le premier, imagina l'union de Mars et de Vénus ; car tous les guerriers sont naturellement enclins à l'amour de l'un ou de l'autre sexe". Strabon quant à lui, au Ier siècle de notre ère, nous explique plus brièvement que: Athénée au IIIème siècle tient les mêmes propos que Diodore: Chacun de ces peuples était divisé en "civitas" identifiées par un chef-lieu et un territoire appelé en latin "pagus", lui même subdivisé en "vicus" correspondant à peu près à nos cantons.

Les civilisations gauloises sont rattachées en archéologie à la civilisation celtique de La Tène du nom d'un site découvert au bord du lac de Neuchâtel , en Suisse. La civilisation de la Tène s'épanouit sur le continent au second âge du fer et disparut en Irlande durant le haut Moyen Âge.

Cependant des ouvrages ont montré que les Gaulois avaient un rapport à la nudité, à la sexualité, et à l'érotisme différent du notre mais aussi ses particularités. Par exemple, la place de la guerrière ou de la magicienne a été récupérée dans notre société post-moderne, pour permettre à certains de développer des concepts idéologiques en termes de guerre des sexes ou de thérapie ou de nouvelle religion guidée par des femmes, etc.

Il est à noter que certaines féministes critiquent aussi ce type de récupération qui, selon elles, se revendique du féminisme pour y développer de fausses croyances sur les femmes.

Éditions du Relié 3 octobre , collection: D'une manière générale, l'absence relative de témoignages de première main dont nous disposons a donné lieu à un ensemble d'interprétations plus ou moins fantasques. Les druides , qui représentent la classe sacerdotale première fonction de l' idéologie tripartite indo-européenne mise en lumière par Georges Dumézil , ont systématiquement privilégié une transmission orale de leur savoir, induisant la mémorisation de milliers de vers.

La connaissance globale leurs visions, leurs concepts, etc. Cependant, certains auteurs indiquent que c'est sous l'influence romaine que les choses changèrent. Le culte de Priape, qui en faisait partie, fut en conséquence inconnu des Gaulois ou des Celtes. Cependant d'autres peuples témoignent aussi. Par exemple, concernant la nudité, nous avons le témoignage de Diodore de Sicile, auteur grec du Ier siècle avant J. La mythologie celtique se rapporte à la religion des Celtes de la protohistoire et au druidisme , qui structure les sociétés celtiques.

Elle traite de la vie des dieux et déesses dans l' Autre Monde le Sidh des irlandais , des héros et de leurs exploits. Cette civilisation a progressivement disparu avec la romanisation puis le monothéisme judéo-chrétien. Dans le cadre de cette mythologie existait la Déesse-Mère comme par exemple Belisama , déesse gauloise, femme de Bélénos. Elle se subtilise ainsi à la conscience.

Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement.

On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis. De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI.

Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples. Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas.

C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ.

Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti. Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale.

La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel. Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande!

La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien. Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture. Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment.

Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé. Moins hypocrite… moins cynique…. Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance! La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité. Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept.

La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier. La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus. Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique. L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler.

Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée. Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates. Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction.

Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles. Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage. Les femmes initiaient les filles. Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité.

Là encore, les dérives étaient probables mais en dehors de notre conception de la perversion puisque même si, dans le cas de l'initiation, l'acte sexuel relevait sans doute plus parfois d'une tradition que d'un véritable consentement mutuel, l'absence de secret, de culpabilité ou de honte la version sociale de la culpabilité , de tabou et d'hypocrisie sur le sujet, réduit considérablement la portée d'une notion d'abus vers un éventuel trauma.

Toute la famille est au courant. On en parle ouvertement. Je rappelle que les individus pré-pubères ne sont pas concernés par la sexualité, chez les Celtes. Par contre, ils y étaient souvent confrontés de part la promiscuité dans les familles, les domaines, les communautés, et de part les représentations symboliques et de visu de l'acte sexuel lors des célébrations saisonnières - bien que la présence d'individus prè-pubères incomplet n'était pas souhaitée lors de certaines assemblées ou cérémonies.

C'était même tout le contraire puisque l'initiation coïncidait avec l'éveil du désir physique, des pulsions naturelles qui, étant accueillies dans jugement, ne devenaient pas stigmatisantes. Il ne s'agit donc pas ici d'un adulte forçant sa sexualité sur un adolescent.

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