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Il s'agit également de l'un des dizaines de cas utilisant les tabous sexuels pour manipuler les sentiments des gens. EUobserver a étudié les 2 cas de fausses informations russes recueillis et publiés par East Stratcom, une cellule de contre-propagande du Service européen pour l'action extérieure SEAE , depuis octobre La majeure partie des informations a été conçue pour légitimer la politique étrangère russe, comme l'annexion de la Crimée en Ukraine ou l'intervention militaire en Syrie.

Elles ont également été produites pour légitimer le pouvoir de plus en plus autoritaire du président russe Vladimir Poutine, en prétendant que l'Occident et l'Otan tentent d'encercler la Russie.

Des dizaines d'autres ont utilisé des contenus sexuels visant d'autres États de l'UE, en particulier les pays du Nord de l'Europe, pour créer l'impression d'une situation d'urgence dans toute l'Europe à cause de Merkel, du président français François Hollande, et des institutions européennes.

Le nombre réel de fausses informations sur la France et l'Allemagne est bien supérieur à Mais la cellule du SEAE a plus de correspondants dans les anciens pays soviétiques et en d'Europe centrale et orientale que dans l'ouest et dans le nord de l'Europe, ce qui crée des angles morts dans sa recherche.

Un diplomate européen, sous couvert d'anonymat, note que l'utilisation du sexe comme arme de propagande n'est pas un hasard. Lorsque votre objectif n'est pas d'informer les gens, mais de les diviser, les déstabiliser, de rendre les sociétés plus fragmentés, plus apeurées, et plus en colère, c'est précisément le genre de message que vous recherchez," explique-t-il.

L'histoire de Lisa est apparue en même temps que des informations déformées à propos des agressions sexuelles commises par des Arabes contre des femmes allemandes lors du réveillon du Nouvel An à Cologne en Ces agressions ont eu lieu, mais les médias russes ont faussement affirmé que Merkel avait refusé de les condamner et que la police allemande n'était pas intervenue, par peur de ne pas être politiquement correcte.

En juin dernier, la télévision russe a rapporté qu'un migrant avait poussé une jeune Allemande sous un train. L'attaque était réelle, mais l'attaquant n'était pas un migrant. En septembre, des médias russes ont affirmé, sans aucune preuve, que des femmes dans de nombreuses villes allemandes avaient peur de sortir la nuit, de peur d'être violées par des migrants. Ils ont également affirmé, sans preuve, que les tribunaux allemands étaient "débordés" par les crimes sexuels commis par des migrants et que la police allemande était débordée par le nombre de délits commis par des migrants.

En février, des blogueurs russes ont publié de fausses informations selon lesquelles des migrants avaient agressé sexuellement des femmes lors du réveillon à Francfort. En mai , l'émission phare de la télé russe, Vesti Nedeli, a cité Raphaëlle Tourne, une Française, disant que des migrants l'avaient abusée verbalement et qu'elle avait peur de sortir dans son propre quartier.

Les citations avaient été inventées de toutes pièces. En novembre dernier, un blogueur tchèque pro-russe a propagé une fausse information selon laquelle le gouvernement français avait convenu secrètement avec les radicaux islamiques de créer des zones régies par la charia, la loi islamique, pour opprimer les femmes.

Dans une autre variante du sujet, un compte Facebook pro-russe assurait en février que des migrants avaient attaqué un prêtre catholique à Avignon, en France, alors l'agression en question avait eu lieu quatre ans auparavant. Des sources russes ont également reproduit des histoires à caractère sexuel impliquant des migrants en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Italie, en Norvège et en Suède.

Elles ont rapporté, sans avancer de preuve, que des migrants avaient violé des écolières en Finlande. Elles ont affirmé que l'Autriche avait acquitté un migrant qui aurait violé un garçon de 10 ans, alors même que ce violeur présumé n'avait pas été acquitté.

D'autres sources ont faussement affirmé que des migrants, dans un monastère à Milan, en Italie, avaient mis enceintes cinq nonnes qui leur avaient donné refuge. Elles ont également assuré qu'un migrant avait agressé sexuellement une fille de 17 ans au Danemark, utilisant pour cette histoire des photos d'un incident vieux de plusieurs années.

Elles ont aussi rapporté de soi-disant viols massifs perpétrés par des migrants en Belgique et en Suède, le pays qui accueille le plus de réfugiés par habitant en Europe, et qui, selon les médias russes, est de ce fait devenue "la capitale de la criminalité en Europe". Cette campagne destinée à provoquer de la répulsion sexuelle et politique a également utilisé un élément encore plus original. En février dernier, ils ont répandu la nouvelle sans fondement selon laquelle la bestialité était en hausse en Allemagne en raison d'immigrants africains.

En novembre , un site tchèque pro-russe a assuré que l'Allemagne prévoyait de légaliser la pédophilie dans l'UE. En avril , un blogueur russe a rapporté que les pays occidentaux prévoyaient de légaliser l'inceste, le cannibalisme et la nécrophilie. En mai, le journal russe Pravda a écrit que Merkel était lesbienne et voulait légaliser la pédophilie, En octobre, la chaîne russe Ren TV a affirmé que les hommes européens voulaient pratiquer la polygamie parce qu'ils étaient jaloux des migrants musulmans qui avaient plus d'une femme.

Dans une autre variante du thème, un utilisateur des réseaux sociaux russes a répandu une rumeur, en janvier, selon laquelle la ministre suédoise des Affaires étrangères, Margot Wallström, serait une féministe si extrême qu'elle préconisait la castration à grande échelle des hommes blancs.

Personne n'a encore procédé à des sondages détaillés sur l'influence de ces histoires sur l'opinion publique française ou allemande. Il n'existe pas non plus d'étude détaillée sur la façon dont les médias russes fonctionnent avec les sites et les blogueurs individuels, afin de savoir lesquels parmi ces petits éditeurs sont des agents du Kremlin et lesquels propagent un faux contenu parce qu'ils les croient vrai.

Le faible lectorat de certains médias pro-russes ne signifie pas qu'ils sont inoffensifs, car ils visent également des "faiseurs d'opinion", explique le diplomate. Mais si l'entreprise sait que ces lecteurs sont importants pour elle, et qu'ils pourraient avoir une influence sur une autre audience, c'est finalement de l'argent bien dépensé ". Les histoires de viols commis par des migrants font partie d'un récit plus vaste encore qui dépeint Poutine et les partis d'extrême-droite européens pro-Poutine comme des gardiens des valeurs traditionnelles.

Elles ont circulé en même temps que de fausses informations homophobes visant à inciter au dégoût contre la communauté LGBTI en Europe, ainsi que contre les politiciens libéraux qui défendent les droits des minorités sexuelles, comme Merkel ou Emmanuel Macron, un candidat à la présidence française, ou encore les institutions européennes.

Dans une intervention directe dans la campagne présidentielle française, une chaîne de télévision russe a répandu en mars des rumeurs selon lesquelles Macron, un pro-UE critique envers la Russie, entretenait une relation gay. La télévision russe avait aussi affirmé en février dernier que le Parlement européen faisait la promotion de l'homosexualité en France pour effacer les différences entre hommes et femmes.

L'été dernier, les médias russes expliquaient que les Français étaient choqués par les hooligans russes, pendant l'Euro de football en France, parce que leur idée de la masculinité avait été dégradée par le spectacle des hommes participants aux parades de la Gay Pride.

Un exemple typique est un article d'un journal pro-russe en Géorgie, disant en mai dernier que les élites européennes avaient été "capturées" par les militants LGBT. En juin, un site russe affirmait que les Européens étaient forcés de devenir gays. Comme pour l'histoire de l'attaque du prêtre à Avignon, le thème homophobe a été utilisé en conjonction avec de fausses informations sur la religion.

L'an dernier, des médias pro-russes ont rapporté que la Cour européenne des droits de l'homme basée à Strasbourg envisageait d'interdire le baptême et que dans l'UE, les gens se promenant dans la rue et portant des bijoux avec des croix chrétiennes, étaient condamnés à une amende. La Russie se présente comme un rempart contre la montée du fascisme en Europe tout en soutenant par ailleurs des partis néo-nazis tels que le NPD allemand, ou le mouvement d'extrême droite allemand Pegida.

Dans ce contexte, la position centrale de l'homophobie dans l'idéologie anti-UE du Kremlin est clairement illustrée par sa non-coopération avec Geert Wilders, le principal politicien anti-européen aux Pays-Bas.

Wilders ne rentre pas dans les schémas en raison de ses positions vis-à-vis des questions de moeurs, estime Anton Shekhovtsov, expert sur la Russie à l'Institut des sciences humaines à Vienne. Le sexe mis à part, la campagne russe contre la France et l'Allemagne exploite également les thèmes du terrorisme et du traumatisme historique que constitue le nazisme.

Les dirigeants européens sont accusés d'être trop faibles pour protéger leurs citoyens contre les terroristes d'origine étrangère. Dans le même temps, les dirigeants européens et américains sont accusés d'avoir organisé secrètement des attaques djihadistes; pour avoir un prétexte pour imposer une politique plus supranationale.

Ce flux de fausses informations a commencé avec des articles en allemand et en tchèque expliquant que les autorités françaises ont "organisé" la fusillade de Charlie Hebdo, un magazine satirique, à Paris en janvier , pour justifier une répression contre le Front National. Un autre thème de propagande affirme que Merkel est une nazie cachée qui voudrait imposer la domination allemande en Europe. Ces accusations sont conçues pour susciter de la germanophobie dans les pays de l'UE, dont beaucoup ont subi d'énormes pertes lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Elles ont également pour but de légitimer l'autoritarisme et le revanchisme de Poutine en allusion à Staline, dont le régime totalitaire a vaincu les forces hitlériennes.

En présentant l'UE comme un vecteur du supposé programme de Merkel, elles sont aussi conçues pour promouvoir les partis anti-européens. Une histoire publiée dans les médias géorgiens en avril racontait que Merkel était la fille d'Hitler. En juin dernier et en février cette année, plusieurs articles ont affirmé que des soldats allemands, envoyés en Lituanie dans le cadre d'un bataillon de l'Otan pour dissuader une agression russe, étaient en réalité des forces d'occupation basées sur le modèle de l'opération Barbarossa - le plan d'Hitler pour conquérir l'Union soviétique.

Une histoire dans les médias tchèques en février assurait aussi que la Pologne avait été cooptée dans le "Quatrième Reich" allemand. Ce n'est pas la première fois qu'Oleg Deripaska est ridiculisé. En , Vladimir Poutine l'avait lui-même pointé du doigt, l'obligeant face aux caméras à signer un document contre la fermeture d'une cimenterie.

Mais, cette fois, la dimension est politique. A un mois de la présidentielle, la réplique n'a d'ailleurs pas tardé face aux audaces de l'opposant: Un recul lié à la saturation d Les députés procèdent ce mercredi au vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale Le leader de l'opposition Alexeï Navalny a publié sur le Web une vidéo compromettante pour un oligarque et un vice-Premier ministre.

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Elles ont également assuré qu'un migrant avait agressé sexuellement une fille de 17 ans au Danemark, utilisant pour cette histoire des photos d'un incident vieux de plusieurs années. Elles ont aussi rapporté de soi-disant viols massifs perpétrés par des migrants en Belgique et en Suède, le pays qui accueille le plus de réfugiés par habitant en Europe, et qui, selon les médias russes, est de ce fait devenue "la capitale de la criminalité en Europe".

Cette campagne destinée à provoquer de la répulsion sexuelle et politique a également utilisé un élément encore plus original. En février dernier, ils ont répandu la nouvelle sans fondement selon laquelle la bestialité était en hausse en Allemagne en raison d'immigrants africains.

En novembre , un site tchèque pro-russe a assuré que l'Allemagne prévoyait de légaliser la pédophilie dans l'UE. En avril , un blogueur russe a rapporté que les pays occidentaux prévoyaient de légaliser l'inceste, le cannibalisme et la nécrophilie.

En mai, le journal russe Pravda a écrit que Merkel était lesbienne et voulait légaliser la pédophilie, En octobre, la chaîne russe Ren TV a affirmé que les hommes européens voulaient pratiquer la polygamie parce qu'ils étaient jaloux des migrants musulmans qui avaient plus d'une femme. Dans une autre variante du thème, un utilisateur des réseaux sociaux russes a répandu une rumeur, en janvier, selon laquelle la ministre suédoise des Affaires étrangères, Margot Wallström, serait une féministe si extrême qu'elle préconisait la castration à grande échelle des hommes blancs.

Personne n'a encore procédé à des sondages détaillés sur l'influence de ces histoires sur l'opinion publique française ou allemande. Il n'existe pas non plus d'étude détaillée sur la façon dont les médias russes fonctionnent avec les sites et les blogueurs individuels, afin de savoir lesquels parmi ces petits éditeurs sont des agents du Kremlin et lesquels propagent un faux contenu parce qu'ils les croient vrai.

Le faible lectorat de certains médias pro-russes ne signifie pas qu'ils sont inoffensifs, car ils visent également des "faiseurs d'opinion", explique le diplomate. Mais si l'entreprise sait que ces lecteurs sont importants pour elle, et qu'ils pourraient avoir une influence sur une autre audience, c'est finalement de l'argent bien dépensé ".

Les histoires de viols commis par des migrants font partie d'un récit plus vaste encore qui dépeint Poutine et les partis d'extrême-droite européens pro-Poutine comme des gardiens des valeurs traditionnelles. Elles ont circulé en même temps que de fausses informations homophobes visant à inciter au dégoût contre la communauté LGBTI en Europe, ainsi que contre les politiciens libéraux qui défendent les droits des minorités sexuelles, comme Merkel ou Emmanuel Macron, un candidat à la présidence française, ou encore les institutions européennes.

Dans une intervention directe dans la campagne présidentielle française, une chaîne de télévision russe a répandu en mars des rumeurs selon lesquelles Macron, un pro-UE critique envers la Russie, entretenait une relation gay.

La télévision russe avait aussi affirmé en février dernier que le Parlement européen faisait la promotion de l'homosexualité en France pour effacer les différences entre hommes et femmes. L'été dernier, les médias russes expliquaient que les Français étaient choqués par les hooligans russes, pendant l'Euro de football en France, parce que leur idée de la masculinité avait été dégradée par le spectacle des hommes participants aux parades de la Gay Pride.

Un exemple typique est un article d'un journal pro-russe en Géorgie, disant en mai dernier que les élites européennes avaient été "capturées" par les militants LGBT. En juin, un site russe affirmait que les Européens étaient forcés de devenir gays.

Comme pour l'histoire de l'attaque du prêtre à Avignon, le thème homophobe a été utilisé en conjonction avec de fausses informations sur la religion. L'an dernier, des médias pro-russes ont rapporté que la Cour européenne des droits de l'homme basée à Strasbourg envisageait d'interdire le baptême et que dans l'UE, les gens se promenant dans la rue et portant des bijoux avec des croix chrétiennes, étaient condamnés à une amende.

La Russie se présente comme un rempart contre la montée du fascisme en Europe tout en soutenant par ailleurs des partis néo-nazis tels que le NPD allemand, ou le mouvement d'extrême droite allemand Pegida. Dans ce contexte, la position centrale de l'homophobie dans l'idéologie anti-UE du Kremlin est clairement illustrée par sa non-coopération avec Geert Wilders, le principal politicien anti-européen aux Pays-Bas.

Wilders ne rentre pas dans les schémas en raison de ses positions vis-à-vis des questions de moeurs, estime Anton Shekhovtsov, expert sur la Russie à l'Institut des sciences humaines à Vienne. Le sexe mis à part, la campagne russe contre la France et l'Allemagne exploite également les thèmes du terrorisme et du traumatisme historique que constitue le nazisme. Les dirigeants européens sont accusés d'être trop faibles pour protéger leurs citoyens contre les terroristes d'origine étrangère.

Dans le même temps, les dirigeants européens et américains sont accusés d'avoir organisé secrètement des attaques djihadistes; pour avoir un prétexte pour imposer une politique plus supranationale. Ce flux de fausses informations a commencé avec des articles en allemand et en tchèque expliquant que les autorités françaises ont "organisé" la fusillade de Charlie Hebdo, un magazine satirique, à Paris en janvier , pour justifier une répression contre le Front National.

Un autre thème de propagande affirme que Merkel est une nazie cachée qui voudrait imposer la domination allemande en Europe. Ces accusations sont conçues pour susciter de la germanophobie dans les pays de l'UE, dont beaucoup ont subi d'énormes pertes lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elles ont également pour but de légitimer l'autoritarisme et le revanchisme de Poutine en allusion à Staline, dont le régime totalitaire a vaincu les forces hitlériennes.

En présentant l'UE comme un vecteur du supposé programme de Merkel, elles sont aussi conçues pour promouvoir les partis anti-européens. Une histoire publiée dans les médias géorgiens en avril racontait que Merkel était la fille d'Hitler. En juin dernier et en février cette année, plusieurs articles ont affirmé que des soldats allemands, envoyés en Lituanie dans le cadre d'un bataillon de l'Otan pour dissuader une agression russe, étaient en réalité des forces d'occupation basées sur le modèle de l'opération Barbarossa - le plan d'Hitler pour conquérir l'Union soviétique.

Une histoire dans les médias tchèques en février assurait aussi que la Pologne avait été cooptée dans le "Quatrième Reich" allemand. En février , des articles expliquaient que la Commission européenne était fondée sur des idées nazies. Deux mois plus tard, d'autres d'histoires en langues tchèque, anglaise et russe décrivaient l'UE comme une continuation des plans nazis.

Elles expliquaient que l'UE était un régime totalitaire qui imposait une loyauté envers Merkel et que les enfants européens devaient câliner des poupées hitlériennes avant de se coucher. Certaines histoires informations se sont aventurées encore plus loin dans les théories conspirationnistes les plus farfelues.

Le site d'information Sputnik, financé par le Kremlin, a signalé que le nouveau bâtiment de l'OTAN à Bruxelles avait été conçu en prenant pour modèle l'insigne des brigades "SS" nazies. Un journal pro-russe en Géorgie a également rapporté en juin dernier que les dirigeants européens avaient participé à un rituel satanique dans un tunnel ferroviaire en Suisse.

Pour le diplomate européen interrogé par EUobserver, les théories du complot constituent une partie "plus petite" mais "essentielle" de la campagne de désinformation russe contre les minorités marginalisées dans la société européenne. Pour une société déstabilisée, les conspirations sont un message plutôt agréable, car elles disent aux gens que ce n'est pas de leur faute, qu'ils ont quelqu'un d'autre à blâmer ", note-t-il.

Ayez peur", a-t-il prévenu. Janda, du think tank tchèque, estime que les théories du complot du Kremlin sont conçues pour recruter des extrémistes qui écriront de fausses informations, en utilisant des moyens idéologiques plutôt que financiers.

Les conspirations font appel à la pensée propre des Européens, ce qui rend ces derniers plus susceptibles de faire confiance et de reproduire "gratuitement" les histoires russes les moins étranges, explique-t-il.

Ces personnes répètent les fausses informations "gratuitement parce qu'elles y croient". Sa revue de désinformation a toutefois également inclus quelques histoires repérées sur le site américain ultra-conservateur Breitbart et dans les tabloïds eurosceptiques britanniques. Les histoires de Breitbart reflètent de manière frappante les messages russes anti-migrants.

En janvier , un article publié par le bureau londonien de Breitbart a publié une histoire similaire à celle publiée par deux médias tchèques pro-russes qui affirmaient que le chef de Pegida, un mouvement allemand d'extrême droite, était poursuivi par le "système" allemand pour avoir porté un tee-shirt avec l'inscription "Rapefugees Not Welcome" les réfugiés violeurs ne sont pas les bienvenus.

La plainte en question avait en fait été déposée par Jürgen Kasek, un responsable local des Verts. Une autre histoire publiée par Breitbart en janvier de cette année assurait qu'une foule criant "Allahu Akhbar! Un petit incendie a en effet été accidentellement déclenché par un feu d'artifice lors des célébrations du Nouvel An, et avait atteint des échafaudages. L'église en question n'était de plus pas la plus ancienne d'Allemagne, ce qui a diminuait sa valeur symbolique.

Aucune preuve ne permet encore de relier Breitbart au Kremlin, mais le FBI examine cette possibilité dans le cadre d'une enquête plus large sur les élections américaines de l'an dernier, confie le diplomate européen. Jakub Janda estime que la propagande russe cible de plus en plus Macron à la veille de la présidentielle française. Leurs actions ont abouti à un moment où d'autres facteurs politiques et économiques convergeaient pour créer un environnement favorable. Cet article a été originellement publié en anglais.

This article was originally published in English. Qui profite de cette opération? Certains soupçonnent Alexeï Navalny et la call-girl d'avoir été utilisés dans un règlement de compte politico-économique. Ce n'est pas la première fois qu'Oleg Deripaska est ridiculisé. En , Vladimir Poutine l'avait lui-même pointé du doigt, l'obligeant face aux caméras à signer un document contre la fermeture d'une cimenterie.

Mais, cette fois, la dimension est politique. A un mois de la présidentielle, la réplique n'a d'ailleurs pas tardé face aux audaces de l'opposant: Un recul lié à la saturation d Les députés procèdent ce mercredi au vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale Le leader de l'opposition Alexeï Navalny a publié sur le Web une vidéo compromettante pour un oligarque et un vice-Premier ministre.

A qui profite de cette opération?